Les spécificités du jeu

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Présentation de l’atelier

Organisation

  • atelier de découverte théorique

  • durée : 3 h

  • Animateur de l’atelier : Martial Farhi, de ALPE-ACEPP 04

  • Secrétaires : Luthien Lara et Julien Perrotin

  • 16 participant.e.s : ludothécaires, animateurs et animatrices jeux, formateur, bénévoles de structures ludiques

La problématique de l’atelier

Quelles sont les caractéristiques du jeu ? Nous défendons l’idée qu’il favorise la rencontre. Il peut également mettre en difficulté, voire exclure. Que crée réellement le jeu ? Quelles sont les spécificités propres à cette activité ? La seconde partie de l'atelier permettra d'échanger sur nos postures et nos pratiques pour favoriser telle caractéristique ou au contraire l'amenuiser.

 

Production de l’atelier

Le point de départ de l’atelier

« Créatrice de lien social, porteuse d’un message environnemental fort, attachée aux valeurs dont notre société a besoin, la pêche de loisir mérite un autre regard... » – extrait du site internet Fédération départementale de pêche 63)

« Le programme de développement des écoles de boxe dans les quartiers sensibles est un outil pertinent pour favoriser le lien social dans un quartier par la pratique de la boxe éducative » - Source Comité régional de boxe Ile de France

« Le jeu favorise le développement sur tous les plans : social, affectif, intellectuel et physique ». Lu sur un document de la Ligue de l’Enseignement. On remplace « jeu » par n’importe quoi, et il apparait que cette phrase ne parle pas de jeu.

Combien de fois avons-nous entendu de tels discours à propos du jeu ? Mais si la pêche ou la boxe revendique les mêmes effets, quelles sont les spécificités du jeu ?

  • Il y a ce qui vient de la relation aux animateurs et animatrices jeux, aux adultes, aux personnes qui amènent l’activité, à leur posture. La position qu’ils ou elles occupent (ou sont supposé.e.s occuper), leur façon de considérer l’autre.

  • Il y a ce qui vient du public (joueurs, joueuses, boxeurs et boxeuses, pêcheurs et pêcheuses), de leurs relations aux animateurs et animatrices jeux et à l’activité (ce qu’elle porte comme sens pour eux).

  • On cherchera d’abord ce qui vient du jeu lui-même, qui lui est inhérent du moment où il advient.

Le jeu est analysé, décrit par des scientifiques (sociologues, ethnologues du jeu...), mais qui ne sont en aucun cas des « ludologues de la société ». Le jeu est donc étudié à travers le prisme et par les grilles d’analyse des différentes sciences humaines, mais pas par une spécialité qui lui serait propre (la ludologie ?). Pour comprendre les spécificités du jeu, nous nous sommes questionné.e.s au sujet de ce qu’il s’opère :

  • Quand on joue.
  • Quand on anime un jeu.

Les participant.e.s de l’atelier se sont donc posé.e.s toute une série de questions :

  • la spécificité du jeu ne serait-elle pas d’être polymorphe ? Éducatif, pédagogique, thérapeutique... Le jeu s’intègre non seulement à tous les milieux, mais il est décrit à chaque fois avec les mots du milieu dans lequel il est présent.

  • Quelles sont donc les spécificités du jeu ? Quelle(s) reconnaissance(s) ? :

    > Être créateur de lien social ? (oui, mais on ne parle pas du jeu, mais de ses pratiques)

    > La reconnaissance du jeu est paradoxale. Le jeu n’est pas reconnu pour lui-même, mais par des alliances mitoyennes [i]

  • Est-ce que le jeu se situe quelque part ? Et avec quels mots ?

  • Existe-t-il des spécificités du jeu ? Il n’y a pas de ludologues pour nous le dire.

  • À quelles dimensions du jeu nous intéressons-nous ?

    > Les dimensions pratiques (on instrumentalise le jeu)

    > Le jeu en tant que lui-même

  • L’acte de jouer est différent du jeu, comme l’acte de lire est différent de la littérature.

  • Dans le jeu, il y a énormément de vertus pluridisciplinaires, donc on doit toujours légitimer le jeu.

  • Est-ce que le jeu se définit par son contenu ou par sa manière d’être ?

  • En tant que ludothécaire de quoi sommes-nous garant.e.s ?

  • Quelles prises pour attaquer le jeu ? / Ne manquerait-il pas un code commun dans la société ?

Qu’est-ce que le jeu ?

L’animateur de l’atelier propose de reprendre collectivement quelques définitions du jeu. (cf documents en annexe.)

Les spécificités du jeu

Pour essayer d’aborder la question de l’atelier par différentes entrées, les participant.e.s de l’atelier se répartissent en 4 groupes pour travailler autour de 4 axes (cf consignes des groupes en annexe)

Groupe 1 : La relation dans le jeu.

La relation dans le jeu : avec les autres (relation), et entre soi et soi (ressenti, affectif). Tout ce qui est personnel, qui échappe à la quantification. Recherchons, dans cet embrouillamini, ce qui relève du jeu lui-même. Peut-être faut-il aller voir du côté de ce que chacun.e y recherche, ou craint. Dans quelles autres activités peut-on retrouver les mêmes sensations ?

Réflexions du groupe :

La question soulevée dans ce groupe explique que la langue de bois est omniprésente dans la construction politique de notre discours et que chacun.e fait référence à sa propre expérience pour parler du jeu en relation le plus souvent avec de l’affect. Le jeu peut d’ailleurs être perçu comme simple, rassurant et reposant.

Groupe 2 : Une comparaison du jeu à d’autres activités.

Réflexions du groupe :

Une convergence des participant.e.s autour de la fiction, de l’adhésion, du choix, de la liberté, de l’apprentissage, du partage, de l’immédiat, du collectif, de l’accessibilité, du matériel, de la transmission. Il est normal pour un enfant de jouer.

Une divergence des participant.e.s autour du jeu comme un outil détourné, pas trop encadré, une pression économique, une évaluation, des commerciaux à la mode, un besoin de résultat, le jeu peut être sans objet. Pour un adulte, on doit justifier le pourquoi on joue.

Petite comparaison, avoir une salle de judo, c’est normal, avoir une salle de jeu, faut se justifier.

Groupe 3 : « Ce n’est pas du jeu » : Quand est-ce et jusqu’à quand une activité est-elle du jeu ?

À quel moment une activité devient-elle un jeu ? Et quand un jeu cesse-t-il de l’être ?

Réflexions du groupe :

« C’est du jeu quand il y a des joueurs et des joueuses qui se mettent d’accord sur des codes, un espace dans lequel ils et elles décident de prendre du plaisir ensemble. »

« Ce n’est pas du jeu quand l’envie n’est pas là, le plaisir non plus. »

« Ce n’est plus du jeu quand on décide de sortir de l’espace, des codes donnés au départ, le plaisir s’en va ».

Mais il subsiste des questions :

Quelle(s) différence entre jeu et activité ludique ?

Pour les tou.te.s-petit.e.s y a-t-il une conscience derrière ? Ne seraient-ils et ne seraient-elles pas juste dans la découverte ? Quel lien entre le « jeu » et le « je » ?

Groupe 4 : pourquoi, même dans le monde du jeu, le jeu n’est-il pas reconnu pour lui-même ?

« La ludothèque se situe à la frontière du social, du culturel et de l’éducatif. Elle favorise le lien social et familial, permet un renouveau des pratiques et du développement local par sa position au centre. La ludothèque est un creuset pour l’apprentissage de la citoyenneté, de la coopération, du respect d’autrui des règles et du matériel. »[ii]

Pour conclure

Nous avons une relation professionnelle avec le jeu. Nous devons défendre un point de vue d’expert.e afin de défendre notre emploi ; chose qui tronque notre vision des spécificités du jeu.

En attendant, on ne sait toujours pas pourquoi on joue ?

Bibliographie

Dossier Le jeu comme outil pédagogique ?. A télécharger : clic

Actes des Rencontres Ludiques 2001 – Le jeu dans la cité, conférence de Colas Duflo. clic

Jouer/Apprendre, Gilles Brougère, Economica 2005. clic.

Du je(u) au je – Séverine Déléas – document à télécharger sur le site de l'ARFATSEMA : clic

Je(u) en société – Séverine Déléas – document à télécharger sur le site de l'ARFATSEMA : clic

 

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Annexes

Quelques définitions du jeu

> Larousse du 20ième siècle (1931)

Jeu : Action de jouer ; divertissement, récréation. Se livrer aux jeux de son âge. Les jeux des enfants. Récréation fondée sur différentes combinaisons de calcul, de hasard, ou d'adresse.

> Larousse encyclopédique (1998)

Jeu : 1 – activité physique ou intellectuelle non imposée et gratuite, à laquelle on s'adonne pour se divertir, en tirer un plaisir.

2 - activité de loisir, soumise à des règles conventionnelles, comportant gagnant, perdant, et où interviennent qualités intellectuelles, physiques, hasard.

> Le Petit Robert (1994)

Jeu : 1- activité physique ou mentale purement gratuite, qui n'a, dans la conscience de celui qui s'y livre, d'autre but que le plaisir qu'elle procure.

2- activité organisée par un système de règles définissant un succès et un échec, un gain ou une perte.

> Henri Wallon :

« Est jeu toute activité qui n’a d’autre finalité qu’elle-même »

> Colas Duflo1 :

« Le jeu est l’invention d’une liberté, dans et par une légalité »

À propos de cette définition, Séverine Deleas2 précise : « L’auteur parle de l’acceptation de la règle, c’est parce que le joueur accepte la règle du jeu qu’il y a jeu. Il faut bien comprendre la règle au sens large, on ne parle pas ici seulement de la règle du jeu de société mais bien du fonctionnement, qui peut-être implicite, que les joueurs acceptent de suivre (être l’élève d’un enfant jouant à la maitresse, prendre part à un combat de chevaliers...). « La liberté du joueur n’existe que toujours déjà réglée, n’existe qu’en tant que toujours déjà réglée, et n’existe que parce qu’elle est toujours déjà réglée. La légalité ludique invente la liberté ludique. » »

> Roger Caillois3 :

« ...les analyses précédentes permettent déjà de définir essentiellement le jeu comme une activité :

  • libre : à laquelle le joueur ne saurait être obligé sans que le jeu perde aussitôt sa nature de divertissement attirant et joyeux

  • séparée : circonscrite dans des limites d'espace et de temps précises et fixées à l'avance

  • incertaine : dont le déroulement ne saurait être déterminé ni le résultat acquis préalablement, une certaine latitude d'inventer étant obligatoirement laissée à l'initiative du joueur

  • improductive : ne créant ni bien, ni richesse, ni élément nouveau d'aucune sorte; et, sauf déplacement de propriété au sein du cercle des joueurs, aboutissant à une situation identique à celle du début de la partie

  • réglée : soumise à des conventions qui suspendent les lois ordinaires et qui instaurent momentanément une législation nouvelle, qui seule compte

  • fictive : accompagnée d'une conscience spécifique de réalité seconde, ou de franche irréalité par rapport à la vie courante »

> Gilles Brougère4 :

Gilles Brougère propose cinq caractéristiques du jeu.

  • Le second degré. Le jeu est une activité de second degré, basée sur le « faire semblant », le « c’est pour de faux ».

  • La décision. « Jouer, c’est décider ». Parce que Brougère considère que parler de liberté de jouer est trop complexe et constitue un critère peu opérationnalisable, il préfère mettre en avant la décision qui est au cœur de tout jeu : d’une part, il n’y a pas de jeu sans décision des joueurs d’y prendre part ; d’autre part, on constate que le scénario d’un jeu résulte d’un enchainement de décisions prises par les joueurs. Ces deux premiers critères, second degré et décision, constituent selon l’auteur les caractéristiques fondamentales du jeu. Toutefois, trois autres caractéristiques sont mises en évidence.

  • La règle. Règle et décision sont indissociables : c’est la règle qui organise la décision dans le jeu. BROUGERE distingue deux types de règles : d’un côté les règles définies préalablement au jeu, par exemple dans le jeu d’échecs ; de l’autre, les règles produites au fur et à mesure du jeu par les joueurs eux-mêmes, comme dans les jeux symboliques des enfants.

  • La frivolité. La frivolité attribuée au jeu est liée à la dimension de second degré et à la décision. C’est un critère proche de la notion de gratuité, mais qui est ici présenté différemment à travers « la notion d’activité sans conséquence ». Le jeu étant une activité de « faire semblant », les décisions qui y sont prises sont sans conséquence. À noter que c’est cette minimisation des conséquences qui favorise l’implication du joueur dans les décisions relatives au jeu.

  • L’incertitude. L’incertitude est le dernier critère retenu par BROUGERE. Cette caractéristique est considérée comme facile d’usage et fortement discriminante : elle caractérise le fait qu’on ne sait jamais comment va se finir un jeu. Même si le scénario s’appuie sur une trame prédéfinie, il se construit au fur et à mesure du déroulement du jeu.

1in Jouer et philosopher – PUF - 1997, p 57

2 in Du jeu au jeu, mémoire approfondissement PRH - 2008

3 in Les jeux et les hommes, FOLIO 1958

4 In Jouer/Apprendre. Economica/Anthropos, 2005

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Les consignes de travail des groupes

Groupe 1 : La relation dans le jeu.

La relation dans le jeu, ah, oui, parlons-en

La relation dans le jeu : avec les autres (relation), et entre soi et soi (ressenti, affectif). Tout ce qui est personnel, qui échappe à la quantification. Recherchons, dans cet embrouillamini, ce qui relève du jeu lui-même. Peut-être faut-il aller voir du côté de ce que chacun.e y recherche, ou craint. Dans quelles autres activités peut-on retrouver les mêmes sensations ?

Groupe 2 : Une comparaison du jeu à d’autres activités.

Votre mission : relever les points de convergence et de divergence entre le jeu et d’autres activités.

Exemples d’activités : de loisir (pêche, sport, loisirs créatifs..), culturelles (théâtre, écriture...), professionnelles

Quelques citations pour s’échauffer sur ce qui est spécifique, ou qui ne l’est pas :

« Créatrice de lien social, porteuse d’un message environnemental fort, attachée aux valeurs dont notre société a besoin, la pêche de loisir mérite un autre regard... » – citation site internet Fédération départementale de pêche 63)

« Le programme de développement des écoles de boxe dans les quartiers sensibles est un outil pertinent pour favoriser le lien social dans un quartier par la pratique de la boxe éducative » - Source Comité régional de boxe d'Ile de France

« Le jeu favorise le développement sur tous les plans : social, affectif, intellectuel et physique ». Lu sur un document de la Ligue de l’Enseignement. On remplace « jeu » par n’importe quoi, et il apparait que cette phrase ne parle pas de jeu.

Groupe 3 : « Ce n’est pas du jeu » : Quand est-ce et jusqu’à quand une activité est-elle du jeu ?

À quel moment une activité devient-elle un jeu ? C’est à dire, pas quand elle est définie comme telle par unie intervenant.e, mais parce qu’elle est perçue et acceptée comme telle par les participant.e.s.

Et quand un jeu cesse-t-il de l’être ? Par exemple :Je fends du bois pour l’hiver, ce n’est pas un jeu. Je participe à un concours de fendage de buche, c’est un jeu. Arrive un bucheron qui fend 10 fois plus vite que tous les autres, ce n’est plus du jeu...

Qu’est-ce qui a bougé, de façon explicite ou pas, pour transformer l’activité, dans un sens ou dans un autre ? Des caractéristiques spécifiques au jeu, ou reconnues comme telles sont certainement cachées quelques part.

On peut se trouver à sortir d’une certaine façon bien-pensante d’envisager notre sujet, car s’il s’agit simplement d’être d’accord sur le fait que ce que l’on fait est un jeu...

« Il [Gilles Brougère] rappelle les définitions plurielles qui ont pu être données du jeu et de l’activité ludique et s’interroge sur la possibilité même d’une définition objective en constatant que « jouer ne relève pas de caractéristiques objectives de l’activité qui ne sont pas spécifiques, mais de la façon dont cette activité prend sens pour un individu ou dans la communication entre deux ou plusieurs individus .» »1

Groupe 4 : pourquoi, même dans le monde du jeu, le jeu n’est-il pas reconnu pour lui-même ?

« La ludothèque se situe à la frontière du social, du culturel et de l’éducatif. Elle favorise le lien social et familial, permet un renouveau des pratiques et du développement local par sa position au centre. La ludothèque est un creuset pour l’apprentissage de la citoyenneté, de la coopération, du respect d’autrui des règles et du matériel. »[ii]-Alice Lucot, déléguée générale de L'ALF

À la recherche des spécificités du jeu dans ce qu’on lui fait porter. Je m’explique. Pourquoi le monde du jeu court-il en permanence après la reconnaissance sociale, éducative... Qu’est-ce qui dérange dans le jeu, pour qu’on doive justifier sa pratique en s’appuyant sur des références issues d’autres milieux ? Pourquoi n’est-il pas « reconnu » ?

« L’effet premier du jeu est d’apprendre la culture du jeu. En jouant, on apprend avant tout à jouer ». Gilles Brougère. Cette formule pourrait presque paraitre subversive. Si (c’est mon dada), on remplace le mot jeu par le mot pêche, et le verbe « jouer » par « pêcher », ça ne pose plus de problème. Il y aurait donc quelque chose dans le jeu, une « illégitimité congénitale », qui fait qu’on ne peut pas le justifier par lui-même.

Cf Nicolas Précas (actes des RL 2004 - p 101 version papier) et Colas Duflo(actes des RL 2001 – p 40 et 41).

 1 in Christine Delory-Momberger, « G. Brougère. Jouer/Apprendre », L'orientation scolaire et professionnelle [En ligne], 35/3 | 2006, mis en ligne le 28 septembre 2009. lien

 

◊ Qu'est ce qui se passse quand on joue ?

Des mots recueillis, suite à un temps de jeu avec des stagiaires BPJEPS.

  • patience, observation, concentration, stratégie, logique, réactif, énervant, amusant, frustrant, motivant, agaçant, excitant, tricherie, mauvais joueurs, fair-play.

  • briser la cohésion, culture commune, réflexion, précision, attention.

  • agilité, minutie, réflexes, souvenir, culture, curiosité, suspens, déception, stress, détente, adrénaline, fatigue, amusant, tranquille, sympa, ennuyeux, fatiguant, défoulement, émotions, drôle.

  • triche, équipe, mauvais perdants, convivialité.

  • mauvais joueur, compétition, bon enfant, arbitrage/

  • nul, arbitraire, échange, participation, observation, esprit d'équipe, hargne, envie de gagner, précision, bonne ambiance, sympa, nickel, convivial, bruyant.

  • rire, arbitrage, dynamisme, écoute, respect, apaisement, solidarité, s’imposer, râleurs, mesquins, salopards, aller au clash, choix, jouissif, angoisse, blasé, épanouissement, prise de tête, inéquitable, tyrannie, vengeance, tolérance, écoute, actions/réactions, enthousiasme.

  • Fair-play, intéressant, méchant, trop long, pas assez long, adresse, tension.

  • Coloré, ambiance, discussion, agité, rigolo, amusant, ludique, tricheur, difficulté, pression, rapidité, dynamique, stratégie.

  • règle, liberté, secret.

  • surprise, perturbant, coordination, détonation, réaction, action, difficulté, motricité, réflexion, équilibre, gravité, dextérité, anticipation, imagination, frustration, capitulation, interprétation, plaisir, tension, entraide, dissimulation, règlement de comptes.

 

haut de la page

 

[i]Nicolas Precas, Conseiller d’éducation populaire et de jeunesse, in les Actes des RL 2004

[ii] Alice Lucot, déléguée générale de L'ALF. dossier 123 on joue / revue Le Furet hiver 2010