Photo des plénières

Les plénières

Les trois plénières des RL 2012.

 

 

› La table ronde d'introduction

« Quels mots pour parler du jeu ? »

À travers un travail d'analyse de discours — comment parle-t-on du jeu dans les structures spécialisées du jeu, chez les institutionnels, dans les médias, au sein de la société civile... ? — 4 chercheurs et un comédien dressent un état des lieux de la reconnaissance du jeu en France. Une base de réflexions sur les mots pour parler du jeu ou affirmer sa légitimité.

icone mp3| Écouter la table ronde   
  • Pour lire ou télécharger l'intervention d'Audrey Arnoult, Les mots du jeu dans la presse quotidienne régionale, c'est ici.

  • Pour lire ou télécharger celle de Basile Ducerf, Le management de l'éducation populaire ? Le discours politique et associatif sur le jeu, c'est .
  • Pour lire ou télécharger l'intervention de Jean-Pierre Sautot, Peut-on parler du jeu libre et gratuit, et comment ?, clic.

 

› Une conférence.

« Les jeux vidéos. Et si on en parlait autrement ? »

Avec Laurent TREMEL, sociologue des jeux vidéos.

Laurent TREMEL dresse un état des lieux critique de la place du jeu vidéo dans notre société. Avec lui, nous nous interrogeons sur les liens entre l'émergence de cette pratique et le contexte social. Que penser des discours sur les risques de dérives, de violences et d'addiction autour des jeux vidéos ? L'omniprésence des jeux vidéos dans notre société en fait-elle des jeux à part ? Les mécanismes qui y sont à l'oeuvre sont-ils représentatifs d'une mutation de l'activité ludique ?

icone mp3| Écouter la conférence   

 

› La plénière finale

« Une construction collective de la reconnaissance du jeu »

Devenus leurs propres « experts », les participant.e.s parlent avec leurs mots de la légitimité du jeu. Elles et ils rendent compte de leurs réflexions après ces 4 jours, des actions qu'ils et elles vont mettre en place pour faire avancer la reconnaissance du jeu, de leurs nouvelles utopies. Un temps fort idéologiquement et humainement.

icone mp3| Un moment qu'il fallait vivre, mais qu'à défaut on peut aussi écouter